L’histoire de l’accident du concorde.
- Dylan Matthew Garcia-Estrada
- 12 mars
- 3 min de lecture
« Au matin du 25 juillet 2000, un avion de ligne décolla, suite à cela, peut-être une des causes de l’accident le plus connu d’un dieu de l’aviation commerciale supersonique, le Concorde.
Un avion roula sur les pistes de l’Aéroport de Paris Le Bourget. Mais au moment de l’ascension, l’avion laissa tomber une petite plaque de métal. Plus tard, Air France Vol 4590 roula sur les pistes, 113 personnes inconscientes de l’accident à l’horizon dont leur mort leur attendit. Plus tard, l’avion supersonique accéléra, mais quand Concorde roula, la plaque de métal PERÇA le pneu gauche du train d’atterrissage principal. La plaque s’adhéra au morceau de pneu. Le morceau de métal déchira un trou dans un réservoir de kérosène. Le carburant, mélangé aux gaz d’éjection, alluma un incendie d’aile, pendant que le pneu se coinça à un moteur gauche. L’avion, incapable de se ressaisir, chuta vers le sol, engendrant une explosion mortelle au moment de l’impact au sol. Les 113 personnes à bord moururent du coup. Personne ne sut qu’une petite plaque de métal allait finir l’existence commerciale du Concorde, le plongeant dans la retraite, en 2003, le noyant dans le noir de l’oubli. 22 ans plus tard, après la retraite du Concorde, il est encore en souvenir. »
Dans cette lecture, on explique pourquoi le Concorde était si connu ; c’était le premier avion de ligne supersonique, où tu pouvais voir la courbe de la terre, aller plus vite que la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même, tout en buvant du champagne. Le Concorde, mis en service en 1976, était une preuve d’intelligence humaine. Sa vitesse maximale était de 2179 km par heure. Il pouvait aussi lever et baisser son nez. Cette merveille était si célèbre que même les riches payaient d’énormes sommes d’argent. Les billets n’étaient pas moins chers. Un billet pouvait coûter jusqu’à 20 000 $ !
Tout cela allait prendre fin au matin du 25 juillet 2000, quand une plaque métallique alla tuer le Concorde.
En résumé, le Concorde d’Air France du vol 4590 attendit son tour pour décoller, mais une plaque métallique tomba d’un avion décollant déjà. Alors, quand le tour vint au Concorde, il se fait, d’une certaine façon, « poignarder » le pneu du nez. Ensuite, l’aile, à son tour, se fait « poignarder ».
L’avion avait certains défauts, qui auraient pu aussi finir avec lui comme
1. La visibilité limitée par le nez, donc, les ingénieurs l’ont équipé d’un nez qui pouvait baisser jusqu’à 12,5° vers le bas, avec une visière protectrice pour protéger le nez des chaleurs du vol supersonique.
2. Le bang sonique. Le vol supersonique est un mouvement dans l’air qui fait que pour tous ceux qui se trouvent dans la trajectoire de l’avion, il y a un silence, et lorsque l’avion passe, BOUM, le son fait une double explosion (B-Boum !). La raison est que l’avion est en train de se frayer un chemin entre les molécules d’air. Les particules, incapables de se déplacer à temps, se frappent les unes dans l’autre, créant ainsi une vague de choc, que nos oreilles perçoivent comme du son, créant le bang sonique. Le bang sonique provoquait de l’anxiété chez des individus, les États-Unis l’ont donc interdit sur terre ferme.
3. Le carburant et les moteurs.
L’avion Concorde utilisait quatre turboréacteurs Rolls-Royce/SNECMA Olympus 593 sous ses ailes delta. Ces moteurs consommaient beaucoup, BEAUCOUP de carburant, le moteur aspire de l’air, est comprimé grâce à ses pales de compresseur, et la chambre de combustion enflamme l’air avec du kérosène créant un mélange que tu trouverais dans un moteur normal d’avion. Pendant les moments de décollage, vol supersonique, et planage, les moteurs ont une dernière chambre par laquelle passe l’air et activent la postcombustion. Du kérosène est injecté et le mélange s’allume, créant du pouvoir de fusée, lui donnant les particularités supersoniques.
OK, OK, ce post est devenu très long.



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De plus, après de recherches rigoureuses, j'ai appris que l'avion s'est écrasé sur un hôtel des environs. Gonesse, pour être spécifique.